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A Achevé d'imprimer : Texte légal porté obligatoirement par l'imprimeur et placé à la fin d'un livre, indiquant le nom et l'adresse de l'imprimeur, la date de l'impression, le numéro et la date du dépôt légal auprès de la Bibliothèque Nationale.
Adhésiver : Appliquer un film adhésif double face sur le verso du document.
à droite : Se dit d'une composition en colonne alignée sur la marge droite.
AFNOR : L'Association Française de NORmalisation est le comité français de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation). Elle participe aussi aux travaux du Comité Européen de Normalisation (CEN), réunissant à Bruxelles quinze pays, pour l'établissement de documents communs de normalisation.
Agence photographique : Chargée d'exploiter la production de photographes professionnels, elle fournit des photographies aux maisons d'édition, journaux, imprimeurs, agence de communication et périodiques qui en font la demande. Les agences photographiques sont, pour la plupart, spécialisées : archives et fonds historiques, photos d'actualité, domaines technique et scientifique, nature, etc. Les conditions d'exploitation des photographies sont régies par un Code des Usages. La consultation des « références photographiques » dans un ouvrage, (on préférera ce terme à celui de « crédits photographiques » qui est un anglicisme) donne une liste nominative et référencée des ayants droits des photographies reproduites.
Ajout : L'ajout de pages blanches à un manuscrit est destiné à en aérer la présentation, dans un souci esthétique. Il est souvent pratiqué dans le domaine des ouvrages dits "de luxe", notamment pour les ouvrages d'art. Édition L'auteur peut, à la demande de l'éditeur, augmenter le nombre de pages de son manuscrit, quand celui-ci doit se plier aux normes d'une collection par exemple.
Aldus : Famille de caractères. Nom dérivé de Alde, prénom du chef de famille des Manuce, imprimeurs italiens du XVIe siècle.
  Source: Musée de l'imprimerie de Lyon
Alfa (1848, de l'arabe half) : Plante de la région méditerranéenne, l'alfa (Stipa tenacissima) vit dans les steppes d'Afrique du Nord où elle occupe d'immenses étendues (mer d'alfa), ainsi qu'en Espagne. Ses feuilles, arrachées et débarrassées des gaines et chaumes y adhérant, sont triées pour séparer les diverses qualités, les plus belles étant traitées sur place ou, pour la plus grande partie, expédiées aux fabriques de papier.
Alignement : Suite de caractères dont la base est rigoureusement alignée sur la même droite horizontale ou verticale. S'utilise aussi pour parler de pavés de texte et d'illustrations, alignés sur une même droite. La terminologie informatique préférera le terme parangonnage, synonyme stricte.
Alinéa : Retrait de première ligne d'un paragraphe. La justification de cette ligne rentrée est donc plus courte que celle des lignes qui suivent. Ce retrait est créé par adjonction d'un blanc en début de ligne qui correspond usuellement à une ou deux lettres. La première ligne après un titre ou un sous-titre peut parfaitement être maintenue sans alinéa. Il est aussi souvent supprimé lors d'une composition en drapeau.
Amalgame (Tirage en - ) : Imposition et montage par mariage (en offset notamment), lorsqu'il s'agit de tirer en une seule forme, sur un papier de même qualité, des modèles différents. cette technique, que nous utilisons permet d'optimiser les coûts d'impression.
American typewriter n. déposé. Littéralement « machine à écrire américaine ». : 1. Typo. Caractère typographique àempattement, muni de petits traits transversaux non rectilignes placés au haut et au bas de certaines lettres, s'apparentant à la famille des Didots (caractères à empattement filiforme). 2.Encycl. Cette police, conçue pour une utilisation informatique, figure par le contour irrégulier de ses arrondis les caractères utilisés par certaines machines à écrire mécaniques et permet de représenter l'écriture traditionnelle des documents dactylographiés. Créée par la fonderie américaine ITC (International Typeface Corporation), l'American Typewriter participe de la tendance américaine à enrichir constamment l'univers graphique de la page imprimée, alliant la « typolecture » et la « typovision » et accordant avec force le signifiant typographique et le contenu rédactionnel.
Exemple: police American Typewriter Bold d'ITC
Amour de l'encre : Affinité de matériaux à imbiber l'encre d'imprimerie. On dit d'un papier qu'il est "amoureux" quand il fournit, par sa qualité, une impression satisfaisante, parce qu'il absorbe l'encre uniformément. Un rouleau "amoureux" retient bien l'encre et n'en dépose que la quantité nécessaire sur le papier.
Anaglyphe : Impression basée sur le principe de la stéréoscopie. Deux images identiques sont imprimées successivement avec un léger décalage, l'une en bleu-vert, l'autre en rouge. Examinée avec un binocle portant un filtre bleu-vert d'un côté et un film rouge de l'autre, l'image imprimée se présente en relief et les couleur décalées disparaissent.
Anglaise : Caractère imitant l'écriture manuelle, c'est-à-dire cursive et penchée vers la gauche. Caractère typographique créé par Firmin Didot au XVIIIe siècle.
Anisson (famille) : Famille d'éditeurs et d'imprimeurs français, originaires du Dauphiné. Établis à Lyon puis à Paris, ils eurent de 1691 à 1794 la garde des types royaux et la direction de l'Imprimerie royale, qui devint plus tard l'Imprimerie nationale. Jean Anisson, libraire lyonnais, fut nommé par Louis XIV directeur de l'Imprimerie royale en 1687. Il dressa à sa prise de fonction un registre listant le matériel de l'Imprimerie à la suite duquel figure un état (fort précieux en l'absence de tout autre document du genre) de ce qui s'y trouvait vingt ans plus tôt, en 1670. C'est le même Jean Anisson qui entreprit de faire graver le romain du roi (ou types du roi) par Philippe Grandjean. Anisson s'allia au Rémois Godard pour faire réaliser à Liège, Luxembourg et Bruxelles des copies de la traduction de la Bible par M. de Sacy. Le libraire fit distribuer les trois mille exemplaires jusqu'en France sous le couvert d'un privilège général obtenu par l'archevêque de Reims. En 1707, Jean Anisson se démit de sa charge au profit de son neveu Claude Rigaud qui obtint le monopole de l'édition des ouvrages publiés par l'Académie des Sciences. Il se maintint en poste jusqu'en 1725. À cette date, lui succéda Louis-Laurent Anisson qui réunit dans le même local du Louvre les différents services de l'Imprimerie. C'est entre 1781 et 1783 que la paternité de la presse à un coup sera contestée par Louis-Laurent Anisson et François-Ambroise Didot. En 1733, Jacques Anisson-Duperron, son frère, le remplaça et c'est sous sa direction que l'Imprimerie atteignit le sommet de sa prospérité. Son fils et collaborateur, Etienne-Alexandre Anisson-Duperron, lui succéda à sa mort dès 1788 et dirigea l'Imprimerie jusqu'en 1794, date à laquelle, Seigneur de Ris, il périt sur l'échafaud à la suite de troubles survenus dans cette commune. Entre-temps, il s'était livré à des expériences sur la lisibilité comparée du Garamond et du Didot, ce qui fit de lui le premier chercheur en la matière. Les Anisson, directeurs de père en fils de l'établissement au long du XVIIIe siècle, se constituèrent une immense fortune.
Annexe : Informations jointes à l'appui d'un ouvrage, auxquelles le lecteur se réfère pour compléter sa lecture ; les annexes peuvent comprendre un appendice, un index, une bibliographie, un glossaire, etc.
Annotation : Note inscrite en marge d'un livre, d'un manuscrit ou d'une épreuve par l'auteur, un lecteur ou un correcteur. Elle est censée critiquer, expliciter ou corriger un extrait de texte.
Antique : Caractère d'imprimerie sans empattement, les traits sont donc tous d'égale épaisseur, sans pleins ni déliés selon la classification Thibaudeau. Ce caractère est aussi appelé caractère "b","ton" ou « linéale", selon la classification Vox.
Aplat : Surface partielle ou totale d'un document recouverte uniformément par une couche d'encre.
Apparat critique (1922, du lat. apparatus, "apprêt, chose préparée" et criticus, emprunté au grec kriticos, "apte à juger") 1.Ensemble des notes et des variantes d'un texte figurant généralement en bas de la page. L'apparat critique est une des parties de l'édition critique accompagnant la version d'un texte original. Il met en regard le texte et les recherches documentaires, telles les variantes et les notes savantes, souvent transcrites dans un corps différent. L'apparat critique impose, en effet, une mise en page particulière conjuguant les différents éléments critiques. Dans l'établissement d'un texte ancien, la page de gauche présente une transcription du texte accompagnée des variantes issues de manuscrits différents. Sur la page de droite, la traduction est complétée par des notes explicatives. L'apparat critique peut inclure des extraits du manuscrit original - corrigés et commentés - insérés à côté de l'édition critique. Les problèmes de la typographie et de la mise en page (la présentation du texte en paragraphes, par exemple) constituent des objets de polémique propres à la critique génétique. L'apparat critique permet une lecture correcte du texte, plus précise et plus adaptée au public, une sorte de traduction du fac-similé, augmentée de recherches érudites. Il illustre le choix de l'édition critique quant à la recherche du texte originel grâce à l'utilisation de matériaux critiques afin de découvrir le sens de l'œuvre. L'édition électronique offre de nouvelles possibilités avec l'absence de limites matérielles, véritables contraintes de l'édition critique traditionnelle. Le nombre des informations fournies est augmenté et peut inclure des images animées et des accompagnements sonores au risque de devenir de simples illustrations non productrices de sens. Les objectifs de l'édition critique restent cependant d'offrir la meilleure édition, agrémentée d'un apparat critique complet, illustrant les différentes versions du manuscrit par la mention de toutes les variantes existantes. 2. Recueil des variantes possibles d'un texte ancien, établi par la comparaison des manuscrits. Variante de appareil.
Appareil critique (1928, du lat. pop. appariculus, "préparatif" et du lat. criticus, emprunté au grec kriticos, "apte à juger") Ensemble des annotations qui accompagnent un texte original. L'appareil critique rassemble certaines pages liminaires -dédicace, avant-propos, introduction, préface, notice - et certaines pages de fin de volume - notes de fin d'ouvrage, addenda pour une nouvelle édition, postface, bibliographie, glossaire, index, table des matières mais aussi les notes et commentaires en marge du texte. Variante de apparat.
Appel de note (1866, de "apel" et "apiau", fin du XIe s., et du lat. nota, participe passé de noscere, "apprendre à connaître") Signe typographique à la suite d'un mot qui marque l'emplacement d'un commentaire - ou note - situé en dehors du texte et précédé de la même marque de renvoi. Il peut être figuré par un astérisque, un chiffre ou une lettre, en exposant ou non, avec ou sans parenthèses, ou entre crochets pour les appels de notes bibliographiques. Les notes sont elles-mêmes placées en bas de page(note de pied), rejetées en fin du volume ou en fin de chapitre, ou situées dans la marge (note marginale).
Approche : Blanc qui entoure une lettre à droite et à gauche. Les approches de deux lettres consécutives constituent leur blanc de séparation. Cette espace entre deux lettres est modifiable en composition. On parlera alors d'interlettrage pour la modification des blancs entre deux lettres et d'espacement pour une action sur l'espace qui sépare deux mots.
Arrachage (1597, repris 1835, de arracher) : Détérioration de la surface du papier ou du carton pendant la fabrication ou l'impression, lorsque l'effort de traction appliqué à la surface est supérieur à la cohésion du papier ou du carton.
Assemblage : Opération manuelle ou mécanique consistant à réunir les cahiers destinés à former un corps d'ouvrage dans leur ordre de présentation (ordre qui est signalé en général par des chiffres, lettres ou signes en bas de la première page ou sur la pliure de chaque cahier) avant de les brocher, de les piquer ou de les coudre. L'opération s'effectuait manuellement pour les petites séries, le long d'une table où étaient alignées des piles de chaque cahier qui se suivaient dans l'ordre prescrit ; en se déplaçant, l'assembleur prélèvait un cahier sur chaque pile pour avoir à la fin du parcours un volume complet. Maintenant, l'opération mécanique s'effectue grâce à un système de casiers qui reçoivent chacun un paquet du même cahier. Chaque cahier saisi dans un casier est placé sur un tapis roulant à l'aide de ventouses et de pinces jusqu'au dernier casier, de sorte que, arrivés à la fin du tapis, les cahiers empilés forment tout ou partie du volume .
Au fer : Se dit d'un paragraphe de texte dont toutes les lignes, y compris la première, sont alignées à gauche - fer à gauche - ou à droite -fer à droite. Quand un texte est au fer à droite et à gauche, il est justifié; quand il n'est au fer ni à droite ni à gauche, c'est qu'il est centré.
Autorisation : Consentement donné par un auteur à une personne physique ou morale pour la reproduction de son œuvre. Toute représentation ou toute reproduction intégrale ou partielle d'une œuvre de l'esprit exige l'autorisation de son auteur ou de l'ayant-droit de celui-ci (souvent l'éditeur de l'ouvrage ou, pour les œuvres d'art, une société gestionnaire des droits des artistes). Il en est de même pour la traduction, l'adaptation, l'arrangement ou la transformation d'un ouvrage ; la juxtaposition dans un même ouvrage de plusieurs citations d'une même œuvre d'autrui nécessite également une autorisation dans la mesure où elle constitue un extrait et non une citation. Cette autorisation doit être écrite et doit préciser les conditions dans lesquelles elle est accordée. Elle est requise tant que l'œuvre n'est pas tombée dans le domaine public.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T V
B Bâche : Matériau fait à base de polyester particulièrement adapté pour l'extérieur pour réaliser des banderolles, des calicots, ..
Backlight : Film translucide spécialement conçu pour le rétro-éclairage par exemple des enseignes en caisson lumineux.
bandeau n. m 1. Édition Apparu en Europe au XIIe s. après avoir été développé en Chine, puis couramment utilisé au XIVe s., le bandeau était un ornement xylographique de forme rectangulaire s'étalant sur la largeur de la page, au début d'un chapitre. 2. Bande de papier entourant un livre, portant un texte destiné à sa promotion. 3. Presse Placé en haut de la manchette (emplacement le plus haut de la page d'un journal ou d'un magazine), le bandeau se situe au-dessus du titre auquel il ne se réfère pas, et renvoie à un article, généralement composé en page intérieure. Bannière : Banderole accrochée verticalement.
Bas de casse : Lettrage typographique écrit en caractères minuscules.
bible à 42 lignes, dite "Bible de Gutemberg" : Premier livre imprimé en Europe, à Mayence. Appelée également "Bible Mazarine" en hommage au cardinal Mazarin. Il s'agit d'une oeuvre colossale de 1290 pages dont les caractéristiques sont l'impression du texte sur deux colonnes, chargées chacune de 1310 lettres et comportant 42 lignes, soit un total de 3,35 millions de signes. Le texte est celui de la version classique de l'époque, établie au XIIIe siècle à l'Université de Paris et légèrement adaptée dans les manuscrits rhénans du XIVe siècle. On suppose par ailleurs que le manuscrit était de petit format en raison des nombreuses abréviations présentes dans le livre final. Sa composition prouve qu'il ne s'agit pas d'une sorte de fac-similé imprimé. En effet, le texte fut allongé ou diminué selon la place disponible. La composition artisanale de cette Bible fut donc soumise à de fréquents ajustements et modifications. Son élaboration s'étendit sur 21 mois, monopolisa six compositeurs et six imprimeurs. Malgré l'absence de date d'impression, on situe cependant celle-ci entre 1452 et 1455. La Bible de Gutenberg possédait son propre appareil typographique, inspiré de la calligraphie et composé de 53capitales, 246 minuscules et signes divers. Une bible de ce format n'était pas conçue pour le particulier, mais destinée à des églises ou à des monastères. En effet, elle devait permettre la lecture orale et publique dans les communautés, par un moine supposé debout et éloigné de la page, d'ou ses caractères assez gros et aisément déchiffrables. Sa parution fut essentielle, puisqu'elle marque les débuts de l'expansion de l'imprimerie en Europe.
Bichromie : Impression en superposition repérée de deux clichés du même document. La bichromie est toujours affaire de photogravure. On recense trois types de bichromies : - les bichromies utilisant deux noirs "froids" différents (ou un noir et un gris) améliorent la qualité d'un simili classique et sont souvent imperceptibles pour un observateur non averti ; - les bichromies associant deux couleurs (mais pas de noir) utilisent souvent des couleurs complémentaires l'une de l'autre. Dans ce cas, un mélange astucieux peut permettre, par superposition, l'obtention d'un ton proche du noir et donc un effet de trichromie. - enfin, les bichromies utilisant un noir et une couleur vive, à ne pas confondre avec l'impression d'une similigravure sur un fond de couleur uniforme.
Bitmap : Format d'image.
Bold : Terme anglais pour définir un caractère typographique en "gras".
Bon à tirer (BAT) : Accord du client sur le dernier élément fourni avant le tirage, dégageant la responsabilité de l'agence et de l'imprimeur sur une erreur éventuellement subsistante.
Bords perdus (ou fonds perdus) : Imprimer à bords perdus signifie que le produit imprimé n'aura pas de marge blanche tout autour. Pour avoir un document A4 à bords perdus , il faut donc imprimer sur une feuille plus rande qu'un A4 et massicoter après.
Bouffant : Papier brut de machine ou légèrement apprêté, dont la main est comprise entre 1,9 et 2,4. Le bouffant sert surtout à l'impression des textes et des illustrations au trait. Il donne de l'épaisseur à l'ouvrage, mais accepte mal les reproductions en similigravure. Nous utilisons ce papier principalement pour l'impression de livres.
Broché : Se dit d'un ouvrage à couverture souple dont les cahiers sont maintenus par couture et collés à la couverture. Les livres peuvent être façonnés de 2 façons : soit en Dos Carré Collé (DCC) soit en Dos Cousu Carré Collé (DCCC). Les livres en DCCC sont plus solides dans le temps.
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C Cahier : Un cahier est obtenu par pliage d'une feuille de papier en quatre ou plus. Un in-folio est un cahier qui comprend 2 feuillets et 4 pages. Un in-quarto est un cahier qui comprend 4 feuillets et 8 pages. Un in-six est un cahier qui comprend 6 feuillets et 12 pages. Un in-octavo est un cahier qui comprend 8 feuillets et 16 pages. Un in-douze est un cahier qui comprend 12 feuillets et 24 pages. Un in-seize est un cahier qui comprend 16 feuillets et 32 pages. Ils peuvent ensuite être cousus, reliés, brochés.
Caisson lumineux : Boîtier en partie ou totalement transparent muni d'une installation électrique lumineuse présentant textes ou images.
Caler : Mettre sur machine les formes imprimantes selon un ordre précis pour le tirage. En typographie, c'est poser les formes sur le marbre. En offset, cela consiste à accrocher les plaques imprimantes sur le cylindre porte-plaque de la machine. En héliogravure, c'est la mise en place des cylindres sur les rotatives. Les calages représente des frais fixes de démarrage.
Calage : Réglage mécanique d'une presse offset permettant d'ajuster et de centrer l'impression sur un support papier, ou de façon plus large, tout autre matériel de façonnage pour le régler par rapport au type de façonnage souhaité : pliage, rainage...
Carte (ou doublure) : 1. Imprimerie La carte est un papier épais utilisé pour couvrir un autre papier ou carton, afin d'obtenir une résistance supplémentaire. Elle est utilisée pour la couverture et le dos des livres et sépare les deux cartons dits "de plat" situés sous la matière de recouvrement. Leur grammage (poids au m2) débute à 220g (à titre de comparaison celui du papier journal est généralement de 49g/m2). Carte à nerf. Désigne des bandes de peau ou de carton de hauteur et de largeur identique à celle du dos du livre et que l'on colle sur une carte pour obtenir un dos brisé. Carte couchée. Carte sans bois, couchée. Elle est réservée à la couverture des livres brochés et pour la reproduction en demi-teinte. Sa surface, de lissé important, offre une bonne reproduction des tramés. 2. Terme de composition désignant une carte qui programme une photocomposeuse pour les chasses d'une police de caractères particulière.
Césure : Nom courant donné à la coupure des mots intervenant en fin de ligne dans les textes justifiés, qui se marque par un tiret. Cette division est soumise à certaines règles du code typographique.
Charte de couleurs : Document de contrôle des couleurs. Cette charte établit les valeurs en pourcentages de la composition chromatique et de l'intensité de chacune des couleurs fondamentales de la quadrichromie. Elle est composée des dégradés des trois couleurs fondamentales : l'impression en rouge + jaune donne la charte des orangés, celle en bleu + jaune la charte des verts, celle en rouge + bleu la charte des violets, celle en rouge + bleu jaune celle de tous les tons composés. Le photograveur ou le chromiste s'appuie sur cette référence pour apprécier visuellement les plages colorées du document original. Synonyme : Gammes croisées.
Chasse : La chasse désigne la largeur d'un caractère, l'espace qu'il occupe sur la ligne. Elle varie avec le dessin des lettres- un m chasse plus qu'un i -, le choix du corps ou celui de la police. La chasse est sujette à manipulation : elle peut être élargie ou condensée ; il suffit pour cela de déformer horizontalement la lettre. Par extension, la chasse peut aussi désigner le nombre de lignes qu'une page d'impression a de plus qu'un modèle donné. On peut alors les remanier en réduisant ou en élargissant l'approche. On peut aussi chasser plusieurs lignes, en interlignant plus largement le texte, afin d'augmenter le nombre de pages.
Chromatique : Relatif aux couleurs. La gamme chromatique est composée des demi-tons de chaque couleur. La "sensibilité chromatique" désigne la réaction d'une émulsion photographique aux différentes radiations.
Cliché : À l'origine, plaque sur laquelle ont été reproduits, en relief, le texte et les illustrations en vue de l'impression typographique. Le cliché pouvait être en alliage, en plomb, en cuivre (galvanotype), en zinc, en caoutchouc (offset), en plastique, en bois (xylographie). Cliché à teintes plates (similigravure). Cliché métallique d'une photographie (héliogravure, photogravure). Cliché au trait: forme en relief obtenue à partir d'un document original au trait. Cliché composite : cliché fait de deux originaux ou plus. Cliché de base : cliché qui sert de repérage pour les autres couleurs. Cliché de gaufrage en creux: plaque qui sert à enfoncer le papier, à l'aide d'une contrepartie, afin de lui donner du relief. Cliché en aplat, cliché utilisé pour imprimer une surface colorée. Cliché monté : cliché monté sur un bloc avec un adhésif. Cliché mordancé : cliché fait selon un procédé photomécanique, dont les points ont été modifiés par revernissage et réacidulation, afin d'augmenter les contrastes. Cliché noir au blanc : cliché au trait avec un lettrage en blanc sur fond noir ou teinté. Cliché original : cliché d'impression produit par une gravure photomécanique, par opposition à la stéréotypie. Cliché simili à blancs non tramés : cliché simili sur lequel on a ôté des points, afin d'obtenir l'effet le plus blanc possible et souligner les contrastes. Clichés cintrés : plaques renforcées qui ont été incurvées pour les adapter aux cylindres des rotatives. Clichés d'impression couleur : clichés permettant d'imprimer l'une des quatre couleurs de la quadrichromie nécessaires à la reproduction de l'original. Clichés dressés : clichés redressés par martèlement au dos. Clichés photopolymères : clichés faits de matériaux photopolymères (plastique spécialement sensibilisé). Aujourd'hui, en photogravure, ce terme peut désigner les films négatifs ou positifs.
CMJN : Cyan Magenta, Jaune, Noir : Les quatre couleurs de base de la quadrichromie. L'ensemble du spectre est simulé par superposition de ces quatre teintes. Contre-collage : Adhésiver sur un support rigide (Forex, mousse, ...) une affiche, un panneau, un visuel...
Colorimètre : Appareil permettant de déterminer les composantes trichromatiques ou "coordonnées chromatiques" d'une plage de couleur, dans des conditions d'éclairage et d'observation strictement définies. Cet appareil mesure la teinte, la luminosité (clarté) et la saturation (pureté) des différentes couleurs dont le mélange donne exactement la couleur observée.
Contre-collage : Adhésiver sur un support rigide (Forex, mousse, ...) une affiche, un panneau, un visuel...
Compte d'auteur : Mode de publication d'un ouvrage et qui a donné son nom au type de contrat correspondant. Le contrat dit "à compte d'auteur" est défini par les articles 49-V de la loi de 1957 et L. 132-2 du Code de la propriété intellectuelle. Il ne constitue pas un contrat d'édition en tant que tel : dans le cas d'une publication "à compte d'auteur", l'auteur charge un éditeur de fabriquer et de diffuser son ouvrage à ses frais, en échange d'une rémunération convenue. L'auteur décide de la forme de l'ouvrage ainsi que du chiffre du tirage, ne cède aucun de ses droits et reste propriétaire des livres édités. Outre son devoir de conseil, l'éditeur prend à sa charge la diffusion du livre. L'édition "à compte d'auteur" est l'un des moyens dont disposent les jeunes auteurs pour diffuser leurs œuvres : Proust, Huysmans, Gide, Mauriac et bien d'autres ont eu recours à ce mode de publication très répandu. Nous réalisons beaucoup de livres et nous pouvons réaliser de petites quantités. La plus petite quantité réalisée a été de 11 livres. Beaucoup d'auteurs veulent publier leurs mémoires.
Compte-fils : Petite loupe puissante fixée à distance d'une plaque percée d'un rectangle à travers laquelle on peut vérifier la qualité d'un Ekta ou d'un dessin dans chacun de leurs détails. On s'en servait à l'origine dans l'activité de tissage, pour compter les fils d'une trame de tissu. C'est l'outil quotidien du chef de fabrication et du photograveur pour contrôler le repérage d'une photo en cours de calage.
continu (impression en) L'impression en continu est assurée par une rotative alimentée par du papier en bobine. Le papier est coupé et façonné en sortie de machine.
Copyright (de l'anglais copy, "copier", et right, "droit") : C'est le droit qui protège les œuvres littéraires, artistiques et musicales d'un auteur contre toute reproduction non autorisée. L'auteur, ou son ayant-droit, détient le droit de reproduction exclusif de son œuvre pendant une durée déterminée. Sur le plan international, il existe diverses modalités de copyright. Dès 1686, les Saxons promulguèrent une ordonnance qui devait protéger l'auteur contre les copies non autorisées de son œuvre. L'initiative fut suivie petit à petit par de nombreux pays. Dès 1710 en Angleterre, les "privilèges d'imprimer" assuraient à l'auteur le droit d'être le seul à réimprimer son œuvre pendant vingt et un ans, avec obligation d'enregistrer l'ouvrage pour bénéficier de cette protection. En France, aux États-Unis et dans divers pays d'Europe, on établit, au cours du XIXe s., d'autres lois du même type. En 1886, la multiplication des échanges entre les pays rendit nécessaire l'adoption d'accords internationaux de protection du droit de reproduction. La Convention de Berne répondit à cette demande en établissant le principe suivant lequel toute œuvre serait protégée dans tous les pays membres de la Convention, sans la moindre formalité. Cependant, de nombreux pays refusèrent d'adhérer à la Convention : il fallut attendre la Convention universelle sur le droit d'auteur, en1952, dont les signataires sont les États-Unis, ainsi qu'un très grand nombre de pays de l'Est et de pays en voie de développement. Ses conditions de durée et d'application sont beaucoup plus souples. La Convention universelle sur le droit d'auteur suppose une mesure de protection physique matérialisée par la mention Nom, Date portée en page de titre ou au verso de celle-ci. Aujourd'hui, le copyright (droit de reproduction) se trouve confronté aux nouvelles technologies : photocopie, CD-Rom, Internet. Corps : Taille d'un caractère typographique.
Corps : Taille d'un caractère typographique.
Couché (ou papier couché) : Type de papier ayant reçu en cours de fabrication un ajout de matière (Kaolin). Permet d'obtenir un très bon rendu d'impression. Il y a plusieurs sortes de papiers couchés : mat, 1/2 mat, brillant.
Couleurs primaires : Ce sont les couleurs Cyan, Magenta, Jaune et Noire (CMJN) à partir desquelles on peut produire en quadrichromie toutes les couleurs existantes. Nous ne pouvons imprimer qu'en CMJN, avant de nous confier un travail d'impression, il faut bien vérifier que toutes les photos sont bien en CMJN et non pas en RVB.
Cromalin : Epreuve couleur pouvant servir de bon à tirer et de référence couleur pour le tirage offset. De plus en plus, nous proposons des épreuves numériques moins onéreuses.
D Demi-teinte : Image non tramée représentant des nuances de gris ou des dégradés.
Densité : Quantité totale d'encre déposée sur un point donné.
Dépôt légal : Dès la publication d'un ouvrage, les imprimeurs et les éditeurs sont tenus de déposer un certain nombre d'exemplaires à l'État. L'ouvrage porte alors la mention du dépôt légal. Cette pratique, instituée par François Ier (ordonnance de Montpellier, 1537), concerne les livres et les documents graphiques seuls les travaux de ville ne sont pas concernés. Le dépôt légal permet le contrôle des publications et l'enrichissement du patrimoine. Tout éditeur doit donc déposer, quarante-huit heures avant la mise en vente officielle de l'ouvrage, quatre exemplaires à la Bibliothèque Nationale, un exemplaire au ministère de l'Intérieur. De plus, si l'ouvrage est destiné à la jeunesse, l'éditeur doit en faire parvenir cinq exemplaires au ministère de la Justice. L'imprimeur doit lui aussi déposer deux exemplaires à la Bibliothèque Nationale ou, si ses ateliers sont en province, à l'une des bibliothèques habilitées. La mention du dépôt légal, peu esthétique, figure souvent en pied de la page d'achevé d'imprimer ou au verso de la page de faux titre. Elle indique le trimestre, l'année, le numéro d'édition et le numéro d'enregistrement de l'ouvrage. Si un ouvrage n'a pas été déposé, les responsables sont condamnés à verser une amende et à rembourser à la régie du dépôt légal ses frais d'acquisition de l'ouvrage. Il y a prescription trois ans après la publication de l'ouvrage.
Dorure : En reliure, la dorure est une mince couche d'or, d'argent ou de palladium, appliquée sur un composant du livre (cuir, carton, papier...) La dorure résulte de la pression d'un outil portant en relief le dessin du motif à dorer, sur une feuille ou un ruban à dorer. Pour la coupe des plats d'un livre, la dorure est obtenue à l'aide de presses à platines verticales, horizontales, à cylindres ou à colonnes, selon les matières sur lesquelles elle s'applique. En revanche, la dorure des tranches et celle des reliures d'art s'effectue manuellement, avec des feuilles d'or véritable.
Dos carré collé : Reliure du type livre de poche où les feuillets sont emboîtés et collés dans une couverture à dos carré.
Dpi : Abréviation anglaise Dot per Inch, soit point par pouce en français (ppp). C'est le nombre de pixels créés sur une surface d'un pouce. Plus ce nombre est grand, meilleure sera la résolution et la définition de l'image. Cette mesure est utilisée pour la capture des images (prise de vue, numérisation) et leur impression.
Drop paper : support non tissé, léger, adapté aux expositions et musées.
E
Encapsulage : Technique de plastification recto verso qui enveloppe totalement le document (il est encapsulé) en laissant un débord de matière tout autour de l'affiche. Cf " Plastification ".
EPS (Encapsulated PostScript) : Format d'image très largement utilisé par les logiciels de PAO (QuarkXpress et Adobe InDesign), de retouche d'image (Abode Photoshop) ou de création graphique (Adobe Illustrator). Un fichier EPS est un fichier de "description de page" décrivant une image sous forme de langage PostScript.
Exemplaire : Nombre de reproductions à l'identique réalisées à partir de l'original.
F Façonnage : Dernières opérations qui, par pliage, rainage, collage, emballage, assemblage, encartage-piqueuse (agrafage à cheval), perforation, pose oeillets, coins arrondis, reliure spirale, reliure manuelle, agrafage, massicotage (coupe), mise sous enveloppe, routage, etc donnent aux imprimés leur forme définitive.
Feuillet : Un feuillet correspond à une feuille de papier pouvant être imprimée recto ou recto verso. S'il est imprimé recto verso, il comporte deux pages (Cf " Page ").
Filet : 1. En composition typographique, lame métallique d'épaisseur variable, généralement de la même hauteur que les caractères. 2. En photocomposition, traits permettant d'améliorer la présentation d'une page en séparant le texte ou tout autre imprimé, sous forme de cadres, de colonnes ou d'ornements. Certains filets sont non imprimants : les perforants, coupants ou raineurs, et exécutent sur machine des opérations de façonnage.
Filigrane : Motif réalisé lors de la fabrication du papier, par l'écrasement des fibres dans l'épaisseur de la feuille et visible par transparence.
Film : Epreuve haute définition (1270 ou 2540 dpi) servant à la préparation des plaques en vue d'un tirage offset.
Flashage : Terme français désignant le travail qui consiste à réaliser des films ou bromures haute définition d'après un fichier informatique.
Foliotage : Numérotage des pages d'un ouvrage, qu'il soit manuscrit, dactylographié, imprimé. Synonyme de pagination.
Fond : Terme utilisé pour désigner la couleur dominante d'un document à reproduire.
Fond perdu : Se dit de toute reproduction de texte ou d'illustration qui occupe toute la surface d'une page, marges incluses. Le terme vient du fait que dans ce cas, le bord blanc (ou fond) est occupé par la reproduction. Lorsqu'une reproduction de texte ou d'illustration est prévue à fond perdu, il faut prendre la précaution d'augmenter de 5 mm sa dimension de côté ou des côtés sans quoi elle sera rognée au façonnage en particulier, s'attacher à ce qu'aucun élément pertinent (nomenclature surtout) ne risque d'être coupé à la rogne ce qui conduit à l'éloigner au moins de 8 mm du bord.
Fonte ou police : Jeu complet de lettres, chiffres, ponctuations et caractères spéciaux appartenant à la même famille typographique.
Forex : Matière en PVC (blanc la plupart du temps) pouvant aller de 1 mm à 10 mm d épaisseur utilisée pour contre-coller (rigidifier) des affiches. Ce matériau est quelquefois utilisé pour réaliser des enseignes ou des panneaux.
G Gabarit : Grille généralement imprimée, servant de modèle soit à la copie, soit, plus fréquemment, à la mise en page. Autrefois réalisée à la main, elle est tracée à l'échelle 1 et donne les dimensions des divers cadres, lignes et emplacements du texte, notes éventuelles, titres, titres courants, folios, à l'intérieur du rectangle défini par le format du livre. Aujourd'hui, le gabarit est de plus en plus souvent réalisé sur écran. Il définit ainsi en PAO les caractéristiques générales d'une mise en page dans un logiciel de mise en page.
Gaufrage : Procédé d'impression permettant d'obtenir des motifs en relief, encrés ou non, au moyen d'une forme spécialement fabriquée.
Grammage : Poids de l'unité de surface du papier exprimé en grammes au mètre carré (g/m2). Les grammages usuels varient de 25 g à 200 g/m2. Pour chaque série de papier, il existe des grammages théoriques (25, 28, 32 et 35 g/m2 pour les ultra-légers; 125, 140, 160, 180 et 200 g/m2 pour les forts) et des seuils de tolérance. Les tolérances varient de plus ou moins 2,5% pour la série des moyens de 60 à 125 g/m2; de plus ou moins 4% pour les papiers forts compris entre 140 et 224 g/m2, la série figurant au delà de ce grammage appartenant plutôt à celle des cartons. Afin de déterminer le poids d'un ouvrage, il est possible d'utiliser la surface d'une page multipliée par le nombre de feuilles et par le grammage et d'ajouter le poids de la couverture. (Synonyme: Force).
Graphique : 1.(adjectif) Qui représente, par des lignes, des figures sur une surface (par extension, relatif aux procédés d'impression artistique); se dit de ce qui a rapport au graphisme, au dessin, à l'action ou à la manière de tracer quelque chose; se dit d'une représentation effectuée au moyen de signes, du dessin, de la carte et surtout du dessin linéaire Arts graphiques: Le dessin, l'estampe, le design graphique Industries graphiques: ensemble des techniques et des activités qui concourent à la production d'imprimés. (Elles comprennent la composition des textes, la photogravure, la mise en page, l'impression, la reliure, etc.) 2. (nom) Technique de représentation d'un phénomène ou d'une réalité quelconque à l'aide de dessins, d'images ou de schémas, de graphiques. Représentation de données qualitatives, ordonnées ou quantitatives, par une construction utilisant les propriétés de la perception visuelle et appliquant les lois de la graphique. Les diagrammes, les réseaux et les cartes sont des graphiques 3. Plusieurs types de dessins: dessins techniques en noir (figures de géométrie, figures de physique, plans d'architecture, schémas, diagrammes, dessins plus élaborés de machines, dessins plus élaborés d'appareils, dessins plus élaborés d'outils), dessins techniques en couleurs, cartes géographiques, dessins documentaires en noir et en couleurs (l'édition encyclopédique, le scolaire, le pratique et les documentaires pour la jeunesse, notamment, utilisent beaucoup de dessins documentaires).
Graphiste : Spécialiste chargé de la conception de projets d'expression visuelle (illustration, typographie, mise en page).
Gravure : 1. Art de graver, soit pour orner un objet dur, soit pour reproduire une œuvre graphique. 2. Reproduction de l'ouvrage du graveur, par un procédé quelconque (en relief ou typographique, en creux) (par extension, toute image reproduisant un tableau, une photographie, etc.). 3. Art, manière ou action de graver. 4. Motif exécuté par incision sur un support quelconque Image, estampe obtenue par impression, après encrage, d'une matrice ou d'une planche gravée. 5. Nom parfois donné à une lithographie. Toute reproduction d'un dessin, d'un tableau. Plusieurs types de gravure :gravure en relief sur bois, ou taille d'épargne [gravure sur bois de fil, gravure sur bois debout, gravure au " criblé ", linogravure, impression des gravures en relief], gravures japonaises, gravure en creux sur métal, ou taille-douce [gravure au burin, gravure à la pointe sèche, la manière noire, ou mezzotinto, l'eau-forte, l'aquatinte, gravure à la roulette, dite " en manière de crayon ", vernis-mou, impression des gravures en creux, effaçages sur le cuivre], la gravure en couleurs [gravure en camaïeu, le repérage], les épreuves voir photogravure. Ensemble des procédés photographiques ou d'analyse électronique utilisés pour la reproduction des illustrations. Plusieurs types de photogravure : photogravure typographique, photogravure offset, sélection des couleurs. Domaine de la bibliophilie : l'impression des gravures originales. Rien n'interdit de marier les procédés de gravure : de la gravure au vernis mou à celle au lavis ou à l'aquatinte, la gamme des exercice possibles est vaste. En gravure numérisée (voir scanner; vs gravure conventionnelle), chaque point de trame est constitué de plusieurs pixels, en nombre variable selon la résolution du matériel périphérique (scanner et imprimante).
H Héliogravure : Inventée par Karl Klietsch en 1875, l'héliogravure reprend le principe de la gravure en creux de la taille-douce, procédé artisanal où les plaques de cuivre sont gravées manuellement à l'aide d'outils ou d'un acide. Dans le cas de l'héliogravure, la gravure en creux est chimique et utilise la lumière - technique de la photomécanique - pour fixer l'image sur la plaque de cuivre. C'est aussi un procédé d'impression : les creux de la plaque de métal sont emplis d'encre, une fois sa surface essuyée, l'encre restant dans les creux imprègne le papier. L'intérêt de cette technique est son application industrielle et le fort tirage qui peut en être fait. Dans ce cas, des cylindres en cuivre sont utilisés. Les éléments de texte et d'illustration sont montés en films positifs en tons continus ou en demi-teinte. Ce montage est ensuite copié par insolation sur un support papier ou film. Ce support porteur du montage est appliqué sur le cylindre. Après développement, la surface du cylindre décomposée en petits carrés de même dimension est recouverte de couches de gélatine insolée correspondant à des densités plus ou moins fortes du montage. À l'aide de cela, des machines à graver s'appuyant sur des calculateurs gravent les parties imprimantes du cylindre. Certaines machines sont désormais assistées d'un système électronique avec des têtes mécaniques ou d'un rayon laser pour graver. Après encrage sur tout le cylindre, celui-ci est essuyé par une racle, et l'encre subsistant dans les alvéoles se dépose sur le papier.
I Impression numérique : Impression directe à partir des fichiers informatiques. Nous utilisons aussi cette technique pour réaliser des impressions à faible quantité.
in-folio (1560 comme adj. et 1688 comme subst.; lat in "dans" et lat. folio, ablatif de folium "feuille"). Se dit du format d'un livre où chaque feuille d'impression, pliée en deux, forme deux feuillets- ou folios - soit quatre pages (par abréviation, in-f°). L'in-folio résulte d'un pli croisé et correspond à une des multiples possibilités de pliage. Le pliage parallèle - tous les plis étant parallèles - et le pliage mixte - association de plis croisés et de plis parallèles - constituent les autres types de pliure. La pliure représente la première étape du façonnage : les plieuses convertissent les feuilles en cahiers, traités ensuite dans les ateliers de brochage et de reliure. Les cahiers ainsi formés comptent un nombre de pages variable mais toujours multiple de quatre. Les plis croisés les plus répandus sont l'in-folio (4 pages), l'in-4° (8 pages), l'in-8° (16 pages), l'in-16 (32 pages) et l'in-32 (64 pages). Ce type de format n'avait autrefois de signification qu'accompagné de la mention du format du papier, carré, raisin ou jésus. Cette désignation des formats en fonction des pliages disparaît progressivement devant l'augmentation des formats de feuilles. Les feuilles de papier ont des dimensions différentes, telles 37 x 47 cm pour le format couronne, 45 x 56 cm pour le carré, 50 x 65 cm pour le raisin et 56 x 76 cm pour le jésus. Ces indications de pliages sont cependant encore mentionnées dans certains catalogues d'éditeurs et demeurent, pour les bibliothécaires, des outils de mesure indiquant la hauteur des livres : un in-folio correspond ainsi à un livre de 25 à 50 cm. Dans un in-folio, la feuille est pliée une fois et chaque cahier a deux feuillets.
in-octavo (1529; lat. in "dans" et lat. octavo, ablatif de octavus "huitième"). Qualifie un livre composé de cahiers dont chacun est formé par une feuille pliée trois fois de manière à former huit feuillets, c'est-à-dire seize pages (par abréviation, in-8°). Dans un in-octavo, la feuille est pliée trois fois et chaque cahier a huit feuillets.
in-quarto (1529; lat. in "dans" et lat. quarto, ablatif de quartus "quatrième" et "quart"). Qualifie un livre composé de cahier dont chacun est constitué par une feuille pliée deux fois, ce qui fait quatre feuillets, c'est-à-dire huit pages (par abréviation, in-4°). Dans un in-quarto, la feuille est pliée deux fois, chaque cahier a quatre feuillets et la hauteur varie alors de 25 à 35 cm.
ISBN (Initiales de International Standard Book Number) Numérotation internationale standardisée du livre attribuée par l'Agence Francophone pour la numérotation internationale du livre (AFNIL). Ce numéro caractérise un seul et unique ouvrage. Il est composé de 10 chiffres : les trois premiers représentent le pays de l'éditeur, les six suivants l'ouvrage, et le dernier un modulus de contrôle. L'ISBN figure obligatoirement sur le livre, généralement à côté du copyright ou près de la signature de l'imprimeur, et se retrouve sur le plat IVe de couverture à l'intérieur du code-barres.
ISSN (Initiales de International Standard Serial Number) Numéro d'identification international attribué à chaque publication périodique.
J Jpeg : Abréviation anglaise de Joint Photographic Experts Group. Algorithme de compression d'images fixes stockées sous forme numérique. C'est le format d'image le plus couramment utilisé.
K Kakemonos : Nom d'origine japonaise, synonyme de panneaux imprimés ou de visuels.
Kapamount : Matière en mousse (mousse intercalée entre deux feuilles de papier fort) de 5 mm ou 10 mm d épaisseur utilisée pour contre-coller (rigidifier) des affiches. Cf " Contre-collage ".
L Laize : Largeur de la bande de papier en bobine.
Lé : Bande d'impression pour un visuel réalisé en plusieurs parties (par exemple, pour un stand parapluie).
Lettrine : Initiale qui débute un chapitre, embrassant deux ou plusieurs lignes de texte.
Logotype : Du grec logos ("parole", "discours") et tupos ("frappe formant une empreinte") Il s'agit d'un mot, d'un court groupe de mots, ou encore d'une abréviation, spécialement composé ou dessiné pour désigner la marque, le produit ou l'organisme désireux d'avoir une identité visuelle auprès du public. Le mot "logotype" (logo en abrégé) est surtout utilisé en publicité pour signifier une recherche graphique particulière. Au début de la typographie, ce terme servait à désigner les lettres des écritures manuscrites liées ensemble comme des "ligatures".
M Micron : Unité de mesure (symbole : µ) égale à un millimètre de millimètre.
Mo : Abréviation de mégaoctet. Cette unité mesure la capacité de stockage d'un support informatique.
N Nuancier : Echantillonnage de couleurs pour le choix des encres ou des papiers (nous utilisons un nuancier Pantone).
Numérisation : Transformation d'un document papier en fichier informatique.
O Offset : Procédé d'impression basé sur la répulsion de l'eau et de la graisse de l'encre.
Original : C'est le document à reproduire.
P Page : Une page correspond à la face d'un feuillet. Elle est toujours recto. Pantone (PMS / Pantone Matching System) : Système de composition des couleurs directes. Référence internationale reconnue par tous les fabricants d'encre et intervenants de la chaîne graphique.
PAO : Publication assistée par ordinateur.
Papier couché : Se dit d'un papier revêtu d'une couche mate ou brillante permettant une meilleure impression (autrement dit papier glacé).
parangonnage Fait d'aligner des caractères d'imprimerie de différents corps à l'aide de blancs.
Pitch : Il représente l'une des caractéristiques fondamentales d'un moniteur car il relève sa résolution optique. Distance qui sépare chaque point d'une couleur élémentaire (rouge, vert ou bleu) du suivant. Plus cette distance est faible, plus les détails seront visibles.
Pixel : Les images numériques sont composées de pixels ayant chacun un ton ou une couleur spécifique.
Plaque : Support photosensible utilisé en imprimerie offset pour le transfert de l'image sur le blanchet.
Plastifier ou Laminer : Recouvrir à l'aide d'une pellicule transparente adhésive tout document. Cette méthode permet de protéger le document et de lui donner différents aspects de finition, mat satiné ou brillant. Pour des utilisations en intérieur ou extérieur.
Plastifier à chaud ou encapsuler : Le film à chaud (ou thermique) est un complexe polyester / copolymère réactivé au contact des rouleaux chauffants et appliqué par pression sur le document. Cette technique consiste à appliquer simultanément un film sur les deux faces de l'impression, avec ou sans débord, pour une étanchéité contre les intempéries, l'humidité, les graffiti. Possibilité de plastifier uniquement le recto.
Plastifier à froid : Le film à froid (ou de contact) comporte une face adhésive appliqué sur l'image par pression. Ces films peuvent être de composition diverses : PVC, polyester polycarbonate pour couvrir toutes les applications. La pellicule transparente adhésive adhère par simple pression. Possibilité de plastifier uniquement le recto. La plastification à froid permet de recouvrir des surfaces ne permettant pas une augmentation de température.
Pli accordéon : Façonnage à plis successifs.
PLV : Publicité sur le Lieu de Vente. Structures démontables permettant de pendre, d'accrocher des visuels grand format afin de promouvoir un produit, une activité, une entreprise.
Pose : Un ou plusieurs exemplaires imprimés simultanément sur la même feuille.
Postscript : Langage informatique de description de page, permettant de faire la liaison entre les ordinateurs et les unités de sortie.
Prise en pince : En impression offset, bande de papier non imprimable, nécessaire pour que les pinces de la presse offset puissent prendre les feuilles. Il est donc nécessaire de prévoir cette zone lors de la réalisation de votre maquette (A4 : 8 mm, A3 : 1 cm).
Q Quadrichromie : De quadri "quatre" et chromi "couleurs" (abrév. quadri) 1. Méthode mécanique de tirage qui, par impression des couleurs primaires (bleu cyan, rouge magenta, jaune) puis d'un noir, obtient tous les tons de la gamme. 2. historique Pour reproduire les couleurs de la nature, le choix des couleurs d'impression est imposé par le nécessaire équilibre entre les radiations "colorées". Ces couleurs d'impression sont appelées couleurs "primaires" : elles regroupent le bleu cyan (la phtalocyaline stabilisée sous la forme ), le jaune (la benzidine 3 A ou le jaune Hansa G) et le rouge magenta (le rubis lithol 4 B). A partir de ça, un système de quadrichromie mécanique a été créé, qui permit de reproduire assez facilement des documents présentant toutes les couleurs de la palette en partant de ces trois couleurs. Pour ce faire, on photographie les documents au travers de trois filtres sélectionnant les trois tons fondamentaux, auxquels on ajoute un noir léger pour renforcer l'ensemble. Ces documents sont ensuite gravés sur plaques séparées qui sont imprimées successivement en repérage. Cette quadrichromie peut être utilisée dans les deux autres modes d'impression hormis la photogravure, c'est-à-dire en héliogravure (ou "chromolithographie") ou en offset couleurs.
R Rainage : Empreinte en creux sur les papiers de fort grammage destiné à en faciliter le pliage.
Recto : Correspond à la première face visible du feuillet.
Reliure : 1. Opération industrielle, artisanale ou artistique d'assemblage des feuilles imprimées d'un ouvrage pour donner à celui-ci sa forme définitive, avec une couverture rigide ou souple pour le parer ou le protéger. La reliure industrielle Les cahiers, après avoir été assemblés, sont cousus sur des couseuses mécaniques. Le dos est ensuite recouvert d'un ruban de toile ou de papier qui dépasse sur les mors, destiné à renforcer la reliure à l'endroit où elle se détériore le plus facilement par l'usage. Les tranches sont alors rognées sur trois côtés à la fois et le dos du livre arrondi : le livre peut recevoir sa couverture. Composée de deux plats de cartons et d'une carte de dos recouverts de peau, de toile ou de matière plastique, la couverture est également fabriquée mécaniquement et décorée à la presse. Lorsque toutes ces opérations ont été réalisées l'ouvrage peut alors recevoir, éventuellement, une jaquette. La reliure manuelle Lorsque l'artisan relieur reçoit un livre broché, son premier travail consiste à couper les fils qui ont servi à le coudre et à arracher la couverture. Il colle ensuite les hors-texte à leur place et les papiers de gardes au début et à la fin du volume (plaçure). Après avoir vérifié l'emplacement des cahiers et des hors-texte (collationnement), le relieur procède à la couture en passant le fil au travers des dos des cahiers. Le dos du volume est alors recouvert d'une couche de colle puis arrondi (endossure), et les ficelles passées dans les fentes des cartons serviront d'armature à la couverture. Puis, le volume est mis en presse, les tranches sont rognées. Après avoir posé les tranchefiles et le signet, le relieur applique sur le livre la matière de recouvrement, peau, toile ou papier (couvrure). En dernier lieu est effectuée la décoration (dorure), sur le dos et les plats du livre.
2. Couverture cartonnée, souvent ornée de cuir ou de toile ouvragée, dont on habille une édition de luxe ou un livre destiné à un long usage. Parmi les différents types de reliures : La reliure d'amateur : la tête est rognée et la gouttière et les marges de pied sont seulement ébarbées ; La reliure à filets : les plats sont agrémentés de filets simples, doubles ou triples ; La reliure à la grecque : le dos des feuilles est entaillé de manière à introduire les ficelles des cahiers ; La reliure à nerfs : les ficelles des cahiers forment des petites saillies sur le dos du livre ; La reliure pleine : le volume entier est recouvert d'une même peau ou toile ; La reliure sans couture : les cahiers sont maintenus par la seule application d'une couche de colle à prise rapide.
3. Hist. C'est au début de l'ère chrétienne qu'apparaît le livre relié, lorsque le papyrus et le parchemin ont été découpés en feuilles rectangulaires. Les feuillets ou les cahiers ainsi obtenus étaient alors reliés par un ou deux fils sur des bandes de cuir, et placés entre des ais de bois. Sculptés, peints et recouverts de cuir orné, ils sont appelés codex, dont les premier exemplaires romains étaient des notices destinées aux dignitaires impériaux. Au vie siècle, la reliure est pratiquée dans les monastères de France et d'Angleterre : à côté du copiste et de l'enlumineur, le ligator assemble les feuillets que relie le religator. La couture est pratiquée sur nerfs ou sur cordelettes, avec un faux dos en cuir. Les reliures des missels d'autel et des livres d'heures sont ornées d'émaux, de motifs d'or ou d'argent, de plaques d'ivoire, de pierreries, etc. Au cours des siècles suivants, le bois est remplacé, pour les plats, par des cartons formés de feuilles de papier collées. Au début du xviie, on découvre des reliures très sobres, dites "à la Duseuil", et des reliures ornées de pointillés et de tortillons. On emploie surtout le maroquin rouge ou vert, le veau. Le début du xixe est marqué par le style Empire de Bozérian, remplacé par les reliures romantiques, "à la cathédrale" de Thouvenin et Simier et par les reliures style Restauration de ces deux artistes ; à la fin du siècle apparaissent les copies de reliures anciennes et les reliures "parlantes", dont la décoration reproduit des dessins, emploie des images et des motifs floraux. Enfin, l'époque contemporaine est caractérisée par la collaboration du décorateur et du doreur. Les reliures d'art présentent une grande perfection technique, les ornements sont inspirés par le souci d'adapter la décoration extérieure au texte du livre, et par l'évolution générale des arts plastiques. Les progrès mécaniques du xixe ont donné naissance à la reliure industrielle.
Repérage : Ensemble des précautions au moyen desquelles on s'assure que des impressions diverses, faites successivement sur un même côté de la feuille, s'exécutent régulièrement. Ainsi le positionnement de deux (ou plusieurs) images l'une par rapport à l'autre pour réaliser la parfaite superposition ou juxtaposition des divers éléments doit être très précis, de manière par exemple à ce que dans un tirage à plusieurs couleurs, chaque couleur coïncide très précisément avec la couleur précédemment tirée. L'impression polychrome, sur rotatives à grande vitesse, nécessite un repérage extrêmement précis sur papier pour obtenir une image multicolore parfaitement nette. Ce repérage est réalisé à l'aide de cellules photoélectriques, par la lecture de repères imprimés en noir sur le papier.
Repiquage : Nouvelle impression sur un document déjà imprimé.
Résolution : Elle indique le niveau de qualité de l'image : plus elle est élevé, meilleure est la qualité. Elle s'exprime en ppp ou dpi.
Retiration : Opération par laquelle on imprime à la fois le recto et le verso d'une feuille. (Machine à retiration, presse à retiration.)
Rognage : Activité consistant à couper au massicot les marges d'un livre broché ou relié pour faire disparaître les plis formés par la pliure des cahiers et égaliser la dimension des feuillets. Le rognage permet d'obtenir le format désiré.
Routage : Toute opérations d'envois groupés de courriers à des adresses particulières.
RVB : Colorimétrie vidéo, Rouge, Vert, Bleu, fréquente sur les logiciels de traitement de l'image. En opposition au CMJN de la quadrichromie.
S Scan / scanner : Transformation d'un document papier, opaque ou transparent en un fichier numérique (voir numérisation).
Shooting : Tirage sur diapositive d'une image numérique. Support : Matière sur laquelle nous imprimons : papier, adhésif, polyester, tissus...
Support numérique : Accessoire informatique qui permet de sauvegarder ou de transporter vos fichiers : CD, DVD, ZIP, disquette, Clé USB..
T Têtière : Ensemble des éléments graphiques communs placés au même endroit à chaque en-tête de page.
Tiff : Format de fichier d'image fréquemment utilisé par les logiciels de dessin et de retouche.
Traits de coupe : Marques imprimées sur le document qui permettent de déterminer là où il doit être coupé pour obtenir son format final.
Tramé : Image constituée d'un assemblage de points plus ou moins denses, permettant de reproduire tous les niveaux de gris ou fond de couleur.
TrueType : Polices de caractères vectorielles définies par Apple et Microsoft, mais qui, contrairement aux polices PostScript, sont incompatibles avec les flasheuses. Elles ne peuvent donc pas être utilisées en imprimerie.
Tyvek : Support non tissé, léger, adapté aux expositions et musées, résistant au feu.
V Vectoriel : Adjectif attribué à un type d'image composée de formes géométriques (segments, courbes), opposé au "Bitmap" (point par point).
Vergé : Papier avec vergetures (motifs constitués de fines lignes parallèles horizontales dans l'épaisseur du papier, reliées par des lignes verticales).
Vélin : À l'origine, peau de veau mort-né, plus fine que le parchemin. Papier sans vergeure, contrairement au papier verger, produit sur une machine utilisant un simple cylindre égoutteur. Exemplaire sur vélin : exemplaire numéroté d'un ouvrage, de très grand luxe. Vergé : Papier avec vergetures (motifs constitués de fines lignes parallèles horizontales dans l'épaisseur du papier, reliées par des lignes verticales).
Vernis : Procédé de dépôt d'un vernis en cours d'impression (vernis machine) ou après impression (vernis UV) pour parfaire la finition d'un document.
Vitrophanie : Adhésif transparent destiné à être collé sur une vitre à l'envers.
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